dans ma tete un rond point streaming
Dans l’été d’Algérie, j’apprends qu’une seule chose est plus pratique que la souffrance, et c’est la vie d’un homme heureux. » Albert Camus ; Noces
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Bandeannonce du film Dans ma tête un rond-point de Hassen Ferhani, sortie en salles le 24 février 2016. Synopsis : Dans le plus grand abattoir d'Alger,
MORESTELUn rond-point attendu depuis 25 ans Par Le Dauphiné Libéré - 30 janv. 2018 à 06:05 | mis à jour le 30 janv. 2018 à 11:37 - Temps de lecture :
Cecouple qui dès les 1ers regards sont indéniablement attirés l'un par l'autre, c'est avec lenteur, bien transcrite dans les 1ers épisodes qu'ils vont se chercher, se repousser, d'attirer, un pas en avant, un autre en arrière, car ils sont confrontés à une dure réalité. Entre devoir et raison, toutes les questions qui assaillent ce couple, sur la
Site De Rencontre Gratuit 13 Sans Inscription. À propos de Dans ma tête un rond point On ne ment pas mais on ne tombe pas dans la vérité ». C'est Amou, un personnage, qui propose ce titre pour le film. Il insiste chacun pourra l'interpréter comme il veut, ce titre. Et puis il faut quelque chose à partir de rien. Faire avec le néant ou le trop peu. Chacun des personnages de ce film fait ça il invente. Il transforme comme il se doit la vie du travail, et le travail lui même. Ce travail physique, dru, qui consiste à transformer des bêtes en viande. Le travail. Aliénation, forcément. Rythme durs, fatigue. Et comme en creux, tout le reste le colonialisme, la lutte, les classes. Le cinéaste filme cette invention, ce mouvement vital des personnages dans le quotidien du lieu. Chacun le fait comme il peu, au mieux. L'amoureux aime avec passion, le poète chante les étoiles, la jeunesse rêve d'ailleurs lointains sans trop savoir ce qu'ils contiennent, l'oiseau clandestin interroge sa destinée. Et le lieu est là, grand corps traversé par les hommes et les bêtes qu'on mangera, leurs peaux et leurs odeurs, la chaleur qu'on sent sur les hommes et la pluie qui parfois bouscule le paysage. L'abattoir, un lieu depuis lequel on voit. Le monde entier donné depuis cette fenêtre. Les lampadaires ocres et les néons violets. Les murs qui racontent les jours et les nuits, le sang des bêtes en flaques par terre. Le précaire. Une tension permanente. Les séries doublées en français et les chansons qui disent l'amour avec des mots immenses, presque écrasants. Presque. Youcef dira que dans sa tête il y a un rond-point et mille routes, qu'il ne sait pas laquelle est la sienne. Chaque homme dans ce lieu est face à tous les possibles. Les vieux, les jeunes, tous sont filmés de manière ouverte. Par là ? Par ici ? Tant que je vis, tout peut arriver et la révolution viendra. Ici aussi. Peut-être. Mais le pire guette toujours, une ombre de tristesse gluante comme le sang des bêtes qu'il faut laver. Qui n'empêche ni la joie ni la musique. Connaissez vous les étoiles ? Benzema a refusé de chanter la Marseillaise. La parabole reçoit mal. Et les carcasses dansent leur gigue lourde. Pas de mensonge, mais pas de vérité non plus. On est dans la vie vivante et on sourit. Des grands sourires troués.
Dans le plus grand abattoir d’Alger, des hommes vivent et travaillent à huis-clos aux rythmes lancinants de leurs tâches et de leurs rêves. L’espoir, l’amertume, l’amour, le paradis et l’enfer, le football se racontent comme des mélodies de Chaabi et de Raï qui cadencent leur vie et leur monde. Production Allers Retours Films, Centrale Electrique • Producteurs délégués Narimane Mari, Olivier Boischot • Directeur de la photo Hassen Ferhani • Monteur son Djamel Kerkar • Mixeur Antoine Morin • Etalonneur Pierre Sudre • Monteurs Myriam Aycaguer, Narimane Mari, Hassen Ferhani, Corentin Doucet • Responsable de la post-production Olivier Boischot Hassen Ferhani Hassen Ferhani est né à Alger en 1986. De 2003 à 2008, il co-anime Le ciné club de l’association chrysalide à Alger. En 2006, il réalise son premier film, un court-métrage de fiction Les Baies d »Alger, sélectionné en compétition officielle par plusieurs festivals internationaux. En 2008, il participe à La formation d »été de La FEMIS et réalise dans ce cadre, un court documentaire Le voldu 140. Il co-réalise, en 2010, un film documentaire Afric Don Quichotte et Nous réalisé en 2013 a été présenté à Visions du Réel et au FID Marseille ainsi que dans plusieurs festivals internationaux. Dans ma tête un rond-point est son premier Long métrage. ENTRETIEN AVEC HASSEN FERHANI Quelle est l’origine de votre film, Dans ma tête un rond-point, produit par Narimane Mari, la réalisatrice de Loubia Hamra 2013 ? Les lieux sont pour moi des points de départ. Vers des rencontres, des histoires, des trajectoires de vie… Dans ma tête un rond-point prend la suite de mes explorations filmiques de certains quartiers d’Alger et de leurs habitants. Des lieux avec des mythes et des légendes qui leur sont propres. L’Abattoir d’Alger est une ville dans la ville, un lieu à la fois ouvert et fermé. Les hommes qui y travaillent viennent pour la plupart de l’intérieur du pays. J’avais ce projet de film en tête quand j’ai rencontré Narimane au FID Marseille en 2013. En nous revoyant au festival de Cordoba, je lui ai parlé de mon projet. Tu as besoin de quoi ? » m’a demandé Narimane qui est également productrice. On a tout de suite entamé les demandes d’autorisations. Comme l’évoque le titre citant une séquence, Dans ma tête un rond-point explore divers sujets autour de l’Algérie aujourd’hui. Quel était le projet initial ? Je suis tombé sur un article consacré au projet de restructuration du quartier de Oued Kniss, là où se trouvent les Abattoirs. On doit y bâtir les nouveaux sièges des deux chambres parlementaires, avec une marina un peu plus loin… Ce quartier d’Alger est mythique, chargé d’histoire. Des dizaines de restaurants à brochettes créaient une grande animation ; ils ont déjà été détruits. Mais le projet de démolition totale a été ajourné en attendant la construction d’un nouvel abattoir en périphérie. J’ai eu comme un déclic, une intuition. Mais, tout de suite, j’ai su que ce n’était pas la destruction que je voulais raconter. Je voulais filmer des vies, celles que voudraient bien me confier les travailleurs des Abattoirs. Vous avez une certaine familiarité avec les protagonistes du film avec qui vous discutez parfois hors-champ. Comment les avez-vous choisis et dirigés ? Je voulais faire partie du quotidien de ces hommes. Aussi, avant de tourner, j’ai commencé à me rendre sur les lieux, à traîner là-bas, à humer l’atmosphère, à recueillir des premières impressions. Puis, pendant deux mois, j’ai filmé avec Djamel Kerkar, un ami réalisateur qui s’est occupé du son. Cela nous a permis de nous adapter au rythme des ouvriers, de nous donner le temps de nous promener comme des photographes et de nous arrêter là où on en avait envie, sans chercher au départ à choisir les protagonistes. On a parlé avec beaucoup de personnes, la plupart du temps sans filmer. Je voulais qu’ils me voient travailler, tout comme moi je les regardais exécuter leurs tâches quotidiennes. Je leur ai expliqué mon projet dans ses grandes lignes, ensuite j’ai cherché à me faire oublier. Pas à disparaître, mais à faire partie de leur quotidien. Au fil des discussions, les principaux protagonistes se sont affirmés. Certains se sont tout de suite emparés du film. Pour d’autres, cela a pris plus de temps… Il devait y avoir une réciprocité, de la curiosité, un partage et un respect du travail de chacun. Donc, je ne les ai pas dirigés. Ce sont eux souvent qui nous ont dirigés. Dans un même lieu, cet abattoir, on équarrit des vaches, on applaudit un match de foot, on parle d’amour ou de politique. Ce mélange des genres était déjà écrit ? Oui, dès le départ, je voulais qu’on ressente l’étendue des rapports sociaux et humains entre ces hommes dans ce quasi huis-clos, leur communauté mais aussi leurs solitudes. M’intéresser au temps, à leurs efforts, aux moments de pauses. Aux réflexions, aux rires, aux délires et aux tristesses qui les habitent. C’est dans les coulisses du travail qu’on peut avoir accès aux êtres et aux histoires. Il faut dire que beaucoup des travailleurs habitent aux Abattoirs. Certains n’en sortent presque pas, sauf pour des courses rapides dans le quartier. Dans ma tête un rond-point est composé de plusieurs scènes, apparemment hétérogènes. Comment l’avez-vous construit au montage ? Le montage devait être à l’image du tournage dans la même journée, nous passions d’un personnage à l’autre, d’une histoire à une autre. J’ai aussi voulu donner un rythme proche de celui du raï, cette musique qu’ils écoutent en permanence, avec ses crescendos et ses decrescendos. On passe d’un sujet à l’autre sans transition, sans peur des contradictions. On passe du romantisme au pragmatisme, de l’optimisme au pessimisme sans se soucier de logique, ni de progression narrative. Exactement comme ils vivent leurs moments et leurs discussions. Les gestes du travail filmés dans cet abattoir sont aussi importants. On pense au film de Georges Franju, Le Sang de bêtes 1949. Comment avez-vous réfléchi à ces séquences ? Le sang des bêtes» est un grand film de l’après guerre. Une grande part de la poésie de ce film tient à ses commentaires en voix off écrit par Jean Painlevé. Pour mon film, je voulais que la poésie émane des personnages. Et je ne voulais pas faire un film sur la viande, mais sur ce qu’elle fait au corps des hommes qui la travaillent depuis des années, toute une vie pour certains, qui les a marqués dans leur corps et leur esprit. Dans ma tête un rond-point se déroule essentiellement la nuit. La lumière et les couleurs fantastiques, dans les séquences des abattoirs surtout, apportent une certaine distance. Quels étaient vos parti-pris ? Le jour est consacré à la vente. Les clients arrivent, bouchers, distributeurs… La nuit est à la fois un temps de pause pour certains travailleurs et en partie de travail pour d’autres. Les salles d’abattage sont actives avant l’aurore. La nuit est un espace temporel où l’on se livre davantage. On regarde la télé, on écoute de la musique, on discute, on se confie. Et c’est un moment où les travailleurs des Abattoirs se retrouvent entre eux. Les lumières et les couleurs sont très particulières, les sources sont différentes, il y a des lampadaires anciens, des néons d’aujourd’hui, ces mélanges donne cette lumière proche du fantastique. Plans fixes, cadres composés, jeux sur la profondeur de champ, comment avez-vous travaillé l’image ? J’ai cherché à trouver la juste distance entre la caméra et les personnages. Assez près pour saisir leur intimité, assez loin pour les filmer dans leur environnement immédiat et respecter leur solitude. Je voulais que la caméra se fasse oublier sans pour autant se cacher. Il fallait qu’ils l’acceptent et qu’elle ne s’impose pas à eux. Ils ont pris le film en main si je puis dire, au point où vers la fin, un des personnages s’inquiète de savoir quel sera son titre et me fait même des propositions. Quant à la composition des images, je reste assez proche de l’approche photographique. J’établis mon cadre, je patiente, je guette les surgissements. Poèmes populaires, évocation du printemps arabe ou des harragas… Le film a une résonance sociale et politique évidente. Je me suis interdit d’orienter mes personnages, de chercher un sujet plutôt qu’un autre. Je voulais découvrir ces hommes au plus près de leur réalité. Ce sont des gens qui communiquent beaucoup entre eux. Leur besoin d’échanges est immense. A plus forte raison dans ce milieu où l’on travaille dur et où la parole est à la fois un soutien et un exutoire. Ils parlent de tout de la vie, de la mort, de leurs espoirs, de leurs rancœurs, de l’Histoire, du monde, de leur foi, de leurs amours et, bien sûr, de l’actualité. Les gens que je filme sont en première ligne des bouleversements que connaît le pays, ils peuvent être touchés très directement par ces questions. Mais ce n’est qu’une partie de l’ensemble des sujets abordés, y compris les plus intimes. Car, si les Algériens aiment parler comme je vous le disais, ils rechignent à parler d’eux. Ils ont une pudeur très forte et il leur est plus facile de parler politique que de leur vie personnelle.
1641 Festival d’échecs de Bienne Le favori Liem Le Quang remporte le Tournoi des Grands Maîtres, alors que la surprenante Yongzhe Zhuang s’impose au quadriathlon des dames ct - Dans le Tournoi des Grands Maîtres du Festival d’échecs de Bienne qui se déroulait à nouveau sous forme d’un triathlon, le plus fort joueur Liem Le Quang décrocha la prime maximale. Victoire réjouissante pour la Suisse dans le quadriathlon des dames qui fut remporté par l’outsider Yongzhe Zhuang. Le joueur vietnamien, âgé de 31 ans, totalisa dans les trois disciplines plus de points que son concurrent direct, le Russe Andrey Esipenko, son cadet de 11 ans et qui joue sous les couleurs de la Fédération internationale des échecs FIDE. Celui-ci se classa au second rang, à trois points du leader, Dommaraju Gukesh Ind termina au troisième rang, avec six points de moins, bien qu’il fut en tête du tournoi pendant deux jours. En savoir plus... Festival d’échecs de Bienne Le favori Liem Le Quang remporte le Tournoi des Grands Maîtres, alors que la surprenante Yongzhe Zhuang s’impose au quadriathlon des dames 1656 Deux décisions diamétralement opposées pour le sport échiquéen, dans le canton de Berne une fois pousse levé, une fois pousse baissé ct - Bonne nouvelles et mauvaises nouvelles pour le soutien financier bernois des échecs Alors que le canton de Berne soutient à nouveau les échecs avec des subventions du Fonds du Sport, le Conseil municipal de Bienne supprime toute la somme allouée par la ville au Festival des échecs. Au beau milieu des événements Peter Bohnenblust, président du CO du Festival des échecs de Bienne, membre du Grand Conseil bernois et membre du Conseil de ville de Bienne. La consternation était grande au sein des échecs, lorsque le canton de Berne avait, au début de l’année passée, modifié l’ordonnance cantonale sur les jeux d’argent de telle façon que les échecs ne pouvaient plus profiter des moyens du Fonds du sport. Cette action isolée du canton de Berne était d’autant plus étonnante que le débat si les échecs sont un sport ou non, semblait définitivement clos depuis l’intégration de la Fédération suisse des échecs FSE au sein de l’association sportive Swiss Olympic, en 2000. En savoir plus... Deux décisions diamétralement opposées pour le sport échiquéen, dans le canton de Berne une fois pousse levé, une fois pousse baissé 1452 CSI à Samnaun Titre de champion suisse pour le MI Fabian Bänziger messieurs et juniors, la WIM Lena Georgescu dames et Bruno Zülle seniors ct - Le MI Fabian Bänziger Pfäffikon/SZ est pour la première fois champion suisse. Le joueur schwitzois, âgé de 20 ans, remporta le Tournoi national du Championnat suisse individuel, à Samnaun, sans bavure. Il fut le seul parmi les 68 participants à totaliser 7 points en neuf rondes. Bänziger qui s’assura aussi le titre de champion suisse junior, comme meilleur joueur de moins de 20 ans, annula lors de la dernière ronde, après seulement 21 coup contre le MI allemand Adrian Gschnitzer, pas candidat au titre, obligeant ainsi son poursuivant direct, le MI Gabriel Gähwiler Neftenbach qui avait un demi-point de retard, à gagner. Le champion en titre en rapide et en blitz, ne parvint pas à tirer un avantage dans sa partie contre le FM allemand Nikolas Pogan Haag, lui non plus candidat au titre. Pour forcer un match de départage contre Bänziger, il lui fallait absolument une victoire. En voulant forcer la partie, il la perdit et fut recaler au troisième rang, un rang derrière le FM Noah Fecker Eggersriet qui s’était imposé contre Igor Schlegel Berne. En savoir plus... CSI à Samnaun Titre de champion suisse pour le MI Fabian Bänziger messieurs et juniors, la WIM Lena Georgescu dames et Bruno Zülle seniors 2100 CSI à Samnaun Le MI Fabian Bänziger remporte la lutte au sommet contre Igor Schlegel – le MI Gabriel Gähwiler en position d’attente avant la ronde finale de demain dimanche dès 9 heures en direct sur le site internet ct - Le titre messieurs du Championnat suisse individuel à Samnaun ira très probablement soit à Fabian Bänziger Pfäffikon/SZ, âgé de 20 ans, soit à son aîné de huit ans, Gabriel Gähwiler Neftenbach. Bänziger qui s’assura aussi le titre de champion suisse junior, comme meilleur joueur de moins de 20 ans, annula lors de la dernière ronde, après seulement 21 coup contre le MI allemand Adrian Gschnitzer, pas candidat au titre, obligeant ainsi son poursuivant direct, le MI Gabriel Gähwiler Neftenbach qui avait un demi-point de retard, à gagner. Le champion en titre en rapide et en blitz, ne parvint pas à tirer un avantage dans sa partie contre le FM allemand Nikolas Pogan Haag, lui non plus candidat au titre. Pour forcer un match de départage contre Bänziger, il lui fallait absolument une victoire. En voulant forcer la partie, il la perdit et fut recaler au troisième rang, un rang derrière le FM Noah Fecker Eggersriet qui s’était imposé contre Igor Schlegel Berne. En savoir plus... CSI à Samnaun Le MI Fabian Bänziger remporte la lutte au sommet contre Igor Schlegel – le MI Gabriel Gähwiler en position d’attente avant la ronde finale de demain dimanche dès 9 heures en direct sur le site internet
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Voir Ici finit l'exil Ici finit l'exil Durée 1h22Un film de Kiyé Simon Luang Les yeux brûlés Durée 58 minutesUn film de Laurent Roth Voir Eldorado XXI Eldorado XXI Durée 2h04Un film de Salomé Lamas Voir Nuit sur la mer Nuit sur la mer Durée 1h45Un film de Marc Scialom et Chloé Scialom Voir Peau d'âme Peau d'âme Une équipe d’archéologues fouillent là où Jacques Demy a tourné plusieurs scènes de son film Peau d’Âne la cabane où Catherine Deneuve se réfugie, la clairière où Delphine Seyrig la reçoit… Dès que l’on gratte le sol, perles, clous, paillettes et autres fragments apparaissent. Voir Retour au Palais Retour au Palais Durée 1h27C’est une vieille demeure qui compte, dit-on, 6999 portes, 3150 fenêtres et 24 kilomètres de couloirs. Des caves aux greniers, le personnel de la maison s’y affaire à toute heure, pendant que les murs résonnent de ce qui se juge ici, enfants battus, trafics, terrorisme, crimes de sang… Voir C'est quoi ce travail ? C'est quoi ce travail ? Ils sont au travail. Les salariés d’une usine qui produit pièces d’automobile par jour et le compositeur Nicolas Frize dont la création musicale s’invente au cœur des ateliers. Chacun à sa manière, ils disent leur travail. Chacun à sa manière, ils posent la question alors, c’est quoi le travail ? Voir Bella e perduta Bella e perduta Tommaso, simple berger, veille jusqu’au jour de sa mort sur un palais abandonné dans la région de Naples en proie aux pillages et réduit à l’état de décharge par la camorra. Polichinelle émerge alors des profondeurs du Vésuve pour accomplir sa dernière volonté prendre soin d’un jeune buffle. Ils voyagent ensemble à travers les paysages sublimes de l’Italie. Entre mythe et réalité, une f... Voir The other side The other side Dans un territoire invisible, aux marges de la société, à la limite entre l’illégalité et l’anarchie, vit une communauté endolorie qui fait face à une menace celle de tomber dans l’oubli. Des vétérans désarmés, des adolescents taciturnes, des drogués qui cherchent dans l’amour une issue à leur dépendance, des anciens combattants des forces spéciales toujours en guerre avec le monde, des jeun... Voir L'heure exquise L'heure exquise Durée 1h05 Prix 3,00 €Dans les rues de Marseille, René Allio retrouve les lieux de son enfance des années 1920 aux années 1950. Promenade souvenir dans les quartiers du Vieux Port, du Panier, de la Belle de Mai, d’où descend le tramway et qui sert de toile de fond à l’auteur pour raconter l’histoire de sa famille, immigrés italiens, venus travailler sur les chantiers marseillais. Voir Acheter
Dans ma tête un rond-point Hassen Ferhani docu France, Algérie, Qatar, Liban 2015 100 min Dans le plus grand abattoir d’Alger, des hommes vivent et travaillent à huis-clos aux rythmes lancinants de leurs tâches et de leurs rêves. L’espoir, l’amertume, l’amour, le paradis et l’enfer, le football se racontent comme des mélodies de Chaabi et de Raï qui cadencent leur vie et leur monde… Suivi d’un buffet offert
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